| Salamanca (Espagne), Université de Salamanque, entre 1453 et 1460 ca. |
| Bologna (Italie), entre 1460 et 1470 ca. ayant quitté Salamanque, il poursuit ses études à Bologne pendant une dizaine d'années. |
| Grec : Connaissance : Oui, Certitude : Certain, appris à Bologne. |
| Hébreu : Connaissance : Oui, Certitude : Certain, appris à Bologne. Il annoncera, dans son "De vi ac potestate" (1503), la publication à venir d'un Lexique des mots hébreux. Un de ses ouvrages contient par ailleurs un traité "De accentu hebraico". |
| Latin : Connaissance : Oui, Certitude : Certain, Nebrija est l'auteur d'un dictionnaire latin-espagnol, publié en 1492, et d'un dictionnaire espagnol-latin (1495). |
| Maître de Beatriz Galindo, |
| Maître de Andrés Gutiérrez de Cerezo, Salamanca (Espagne), Université de Salamanque |
| Maître de Juan Maldonado (1), Salamanca (Espagne), Université de Salamanque, |
| Grammaire, Licenciatus, Salamanca (Espagne), Université de Salamanque, 1453 ca. |
| Rhétorique, Licenciatus, Salamanca (Espagne), Université de Salamanque, 1453 ca. |
| Catholique romain |
| a été protégé par Isabelle la Catholique, 1492 ca. |
| est l'ami de Pietro Martire d'Anghiera |
| est le rival de Lucio Marineo Siculo |
| dédie à Isabelle la Catholique, 1481 Antonio de Nebrija dédie à la reine Isabelle de Castille ses "Instructiones in latinam grammaticam". |
| est le rival de Ayres Barbosa, 4/1505 candidat à une chaire de grammaire vacante à l'Université de Salamanque, Barbosa s'efface finalement devant son concurrent. |
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dédie à Francisco Ximenez de Cisneros, 1508 ca. peu de temps après l'élection du cardinal Ximenez de Cisneros comme Inquisiteur général pour l'Espagne (17 mai 1507), Antonio de Nebrija lui dédie son "Apologia". Le cardinal Ximenez de Cisneros supervisera, entre 1502 et 1517, l'élaboration de la Bible polyglotte d'Alcalá, à laquelle Antonio de Nebrija participera (pour les textes grec et hébreu) tardivement. |
| Grammairien, auteur des "Instructiones in latinam grammaticam" (Salamanca, 1481), qui sont une défense de la langue latine, Antonio de Nebrija publie, en 1492, sa fameuse "Grammaire castillane", la première grammaire d'une langue vernaculaire écrite en Europe et qu'il dédie à la reine Isabelle de Castille. |
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Lexicographe, dans ses dictionnaires latin-espagnol (1492) et espagnol-latin (1495), il serait le premier, semble-t-il, à utiliser les lettres U et J pour distinguer les sons correspondants des lettres V et I, invention qui sera popularisée en France par Pierre de La Ramée (1515-1572). Le cardinal de Richelieu a possédé un exemplaire du Dictionnaire latin-espagnol ; l'inventaire de sa bibliothèque, établi en 1643 donc après son décès, porte : "Aelii Antonii Nebricensis Dictionnarium latin. et hispan. gravata per Melchiorem Roderiguez 1589. in fol. parch. Dd 6.34" (ms. Paris, BnF, lat. 10384, f. 339r). |
| Chroniqueur, Alcalá de Henares (Espagne), entre 1490 et 1509 chroniqueur des Rois Catholiques. |
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Professeur de grammaire, Université de Salamanque, Salamanca (Espagne), 4/1505 sollicité en avril 1503 pour la chaire de Prime de grammaire à Salamanque et élu le 23 mai, Elio Antonio de Nebrija y renonce le 4 novembre 1503. Il candidate à nouveau et avec succès en mars 1504, mais il ne prend pas possession de cette chaire de Prime. Une autre chaire de grammaire étant devenue vacante à Salamanque en avril 1505, il y est nommé, car Ayres Barbosa, qui est également candidat, s'efface pour lui céder la chaire. Cet enseignement de la grammaire est une activité que Elio Antonio de Nebrija met en avant lui-même dans son "Apologia". |
| Professeur de grammaire, Universidad de Sevilla, Sevilla (Espagne), après 1509 Nebrija n'y enseigne qu'une année. |
| Professeur de grammaire, Université de Alcalá de Henares, Alcalá de Henares (Espagne), 1513 nommé par le cardinal Ximenez de Cisneros, Nebrija se trouve toujours dans cette ville début 1522. |
| Poète |
| Bataillon Marcel, Érasme et l'Espagne. Recherche sur l'histoire spirituelle du XVIe siècle, particulièrement p. 24-32, Genève, Droz, 1937, 903 p. |
| Clúa Serena José Antonio, Los argumentos "eikótas", los "páthe" y el "syllogismós" aristotélicos en Nebrija (Art. XII, 1-26; XVI, 1-73) y Arias Montano ("Rhet. Libri" II, 939-946 y III, 554-797), Benito Arias Montano y los humanistas de su tiempo, Merida, Instituto de Estudios Humanísticos : Editora Regional de Extremadura, 2006, p. 281-290 |
| Del Valle Rodríguez Carlos, Antonio Nebrija's Biblical Scholarship, Biblical Humanism and Scholasticism in the Age of Erasmus, Leiden-Boston, Brill, 2008, Brill's Companions to the Christian Tradition, p. 57-72 |
| Lafaye Jacques, Por Amor Al Griego, México, Editorial Fondo de Cultura Economica, 2005 |
| Niederehe Hans-Josef, La gramática de la lengua castellana (1492) de Antonio de Nebrija, Boletín de la Sociedad Española de Historiografía Lingüística, t. 4, 2005, p. 41-52 |
| Rico Francisco, Nebrija frente a los bárbaros. El cánon de gramáticos nefastos de las polémicas del humanismo, Salamanca, Universidad de Salamanca, 1978 |
| Soberanas Amadeu, Les edicions catalanes del Diccionari de Nebrija, Actes del Quart Col.loqui Internacional de Llengua i Literatura Catalanes, Barcelona, Publicacions de l’Abadia de Montserrat, 1977, p. 179-182 |
| Tollis Francis, La description du castillan au XVe siècle : Villena et Nebrija. Sept études d'historiographie linguistique, Sémantiques, Paris, L'Harmattan, 1998, 414 p. |